Géographie du Burundi

DADDY-002.jpgRépublique du Burundi 

Republika y'u Burundi

recueillis par Robert ANDRIANTSOA (robertandriantsoa@yahoo.fr)

BURUNDI.jpg

Le Burundi, en forme longue la République du Burundi, en kirundi Republika y'u Burundi, est un pays d'Afrique de l'est sans accès à la mer, mais possédant un grand lac (lac Tanganyika) situé dans la région des Grands Lacs et entouré par la République démocratique du Congo à l'ouest, le Rwanda au nord, et la Tanzanie à l'est et au sud.

Devise nationale : Unité, Travail, Progrès

Langues officielles : français, kirundi

Capitale : Bujumbura
Forme de l’État : République  

président Pierre Nkurunziza

Superficie : Classé 141e : 27 834 km2
Population : 9 863 117 hab (2010).
Indépendance :  - Date du Royaume de Belgique 1er juillet 1962

Monnaie : Franc burundais (BIF)

Hymne national : Burundi bwacu (Notre Burundi)

GEOGRAPHIE

Subdivisions

Le Burundi est divisé en 17 provinces, 117 communes et 2 638 collines. La capitale, Bujumbura, est également la ville la plus peuplée. Les autres villes importantes sont Gitega, Muyinga, Ngozi et Ruyigi.

Liste des provinces :

Situé sur un plateau au cœur de l'Afrique, le Burundi jouit d'un climat équatorial tempéré par l'altitude (1 700 mètres en moyenne au centre, plus bas en périphérie). Le Mont Heha, au sud-est de Bujumbura, culmine à 2 670 mètres. Une bande de terre longeant le fleuve Ruzizi, au nord du lac Tanganyika, est la seule région dont l'altitude est inférieure à 1 000 mètres. Cette région fait partie du Rift Albertine, extrême ouest de la Vallée du grand rift.

Économie

L'économie du Burundi est principalement rurale, basée essentiellement sur l'agriculture et l'élevage. La production agricole se répartit entre les produits destinés à l'export, comme le café, le thé et le coton, et la culture vivrière.

La population dépend à plus de 90 % de cette agriculture, qui représente plus de 50 % du PIB (800 millions US$ en 1999). L'industrie comptait pour 18 % du PNB en 1999, et les services 32 %.

La population active a été multipliée par deux entre 1990 et 1999, passant de 2 millions de personnes à 4 millions ; un actif sur deux est une femme, et la moitié de la population active a entre 10 et 14 ans.

Le Burundi est signataire du Traité international sur les ressources phytogénétiques pour l'alimentation et l'agriculture.

Démographie

En 2008, il y avait un million d'habitants dans la capitale, Bujumbura.

Religion

La composition religieuse est la suivante : chrétiens 60% , , musulmans 40 %2.

Réfugiés au Burundi

Le Burundi a abrité près de 32 000 réfugiés et demandeurs d’asile en 2007 et la plupart provenaient de la République Démocratique du Congo (Congo-Kinshasa) et les autres du Rwanda 3. Au cours de cette même année, près de 18 900 réfugiés et demandeurs d’asile vivaient dans quatre camps dirigés par le Haut Commissariat des Nations unies pour les réfugiés et les autres vivaient dans des lieux prédéterminés et dans des régions urbaines 3. Tel que décrit dans le World Refugee Survey 2008 du Comité américain pour les réfugiés et les immigrants (U.S. Committee for Refugees and Immigrants), les réfugiés devaient obtenir des permissions et certains documents lors de leurs déplacements à l’extérieur des camps qui ont limité leur capacité à travailler.

Culture

Au Burundi la culture est basée sur les traditions locales et influencée par les pays voisins. Toutefois,l'importance de la culture a été entravée par de nombreux troubles civils. L'agriculture étant la principale industrie au Burundi, un repas burundais typique se compose de patates douces, maïs et pois. En raison de son coût, on ne mange de la viande que quelques fois par mois. Lorsque les Burundais se retrouvent avec quelques intimes, ils boivent de l' impeke, une bière, servie dans un pot unique. Chaque personne y trempe sa paille en symbole d'unité.

Le kirundi, le français et le swahili sont parlés dans tout le Burundi. Le français reste toutefois une langue de l'élite, parlée par moins de dix pourcent de la population. Au Burundi, le taux d'alphabétisation est faible, en raison de la faible scolarisation des enfants. Dix pour cent de garçons burundais ont droit à un enseignement secondaire. La tradition orale est forte et relaie histoire et leçons de vie grâce aux contes, à la poésie et au chant. L'Imigani, l'indirimbo, l'amazina et l'ivyivugo sont quelques uns des genres littéraires existants au Burundi.

Art

L'artisanat est une importante forme d'art au Burundi. La vannerie est très populaire ainsi que les masques, boucliers, statues et poteries faites par les artisans locaux. Le Burundi produit un artisanat très riche, fin et attrayant dont certaines formes sont tout à fait inédites.

Les Burundais n’ont développé que récemment les arts plastiques proprement dits. On trouvera néanmoins à Bujumbura et à Gitega de forts talentueux artistes capables de sculpter de jolies scènes de village sur des bas-reliefs en bois et quelques peintres de paysages aux lointains bleutés.

Tambourinaires du Burundi

Le tambour est une partie importante de l'héritage culturel burundais. Le célèbre Royal-Tambours du Burundi, qui s'est produit plus de quarante ans, est connu pour ses tambours traditionnels comme l'amashako, l'ibishikiso, et l'ikiranya. La danse accompagne souvent les performances du tambour, musique populaire des célébrations et réunions de famille. L'abatimbo, dont on joue lors des cérémonies officielles et des rituels, et le rythme rapide de l'abanyagasimbo sont de célèbres danses burundaises. À noter également la flûte, la cithare, l'ikembe, l'indonongo, l'umuduri, l'inanga, et l'inyagara.

La réputation des tambourinaires a dépassé les limites du Burundi pour devenir internationale. En Afrique, ils symbolisent même la bonne orchestration du tambour.

Leur art est sacré. Il est aussi profane. C'est un lien mystique entre un pays, un peuple et un instrument. « Ingoma », c'est à la fois le tambour et le royaume.

Les tambourinaires du Burundi forment généralement un groupe de vingt personnes.

Ils entrent en scène leur tambour sur la tête. Disposés en arc de cercle autour du tambour central, ils attendent son signal. Alors chacun bat son rythme dans une harmonie surprenante. Le tambourinaire soliste, celui qui bat le inkiranya ou tambour central, exécute une danse où se mêlent fantaisie et gravité. Danse guerrière, sa gestuelle est significative. Le soliste par moment mime le geste de se trancher la gorge. Ceci traduit son attachement à son pays : « Que je meure si je trahis »!

Les tambourinaires du Burundi manient aussi l'humour, la satire. Le danseur soliste se transforme en un gentil clown marchant sur les mains, empruntant une démarche caricaturale, et faisant des clins d'œil au public.

Danses traditionnelles féminines[modifier]

Chaque danse féminine (urwedengwe, ihunja, umutsibo, amarwandama, etc) ou masculine (ingoma, agasimbo, ou danse acrobatique du Buragane, intore ou danse -parade des guerriers, umuyebe, etc) a une signification qui lui est propre et qui correspond à un événement précis ou à une profession bien déterminée. Le chant, le rythme, l’expression corporelle, les mines sont autant de signes distincts adaptés à chaque circonstance et recherchés pour toucher à la fois le sens esthétique et l’esprit. Les dames et demoiselles montrent des évolutions chorégraphiques dans lesquelles l’élégance et la souplesse des inyambo (c’est-à-dire les vaches aux longues cornes, bêtes quasi sacrées dans le Burundi traditionnel) rivalisent avec les trépidations du train-train de la vie rurale que mènent les Barundi.

Monuments

À Bujumbura, montez au « Belvédère » sur la colline surplombant la ville et vous visiterez le mausolée Prince Louis Rwagasore, fondateur du parti Uprona et héros de l’indépendance du Burundi.

À 10 km de Bujumbura vers le sud, vous vous arrêtez à un haut lieu d’histoire. C’est ici où une pierre a été dressée pour commémorer la rencontre des célèbres explorateurs Stanley et Livingstone.

À 114 km de la capitale, sur la route Bujumbura-Ijenda-Matana, vous arrivez à Rutovu, où est érigée une pyramide sur la source la plus méridionale du Nil à plus de 2000 m d’altitude.

À Bujumbura, on peut découvrir de nombreux monuments : la faille de Nyakazu, les chutes de Karera, les points de vues sur le lac Tanganika à Vyanda ou à Kabonambo, les plantations de thé à Teza, ou à Rwegura, le lac artificiel sur ce même site est d’une rare beauté.

Musées

Situé dans la deuxième ville du pays, Gitega, le Musée National conserve depuis 1955 une magnifique et riche collection ethnographique constituée d’objets liés à la royauté et à la cour tels qu’ils subsistaient dans la première moitié de XXe siècle, une collection archéologique ainsi que des photos, historiques.

Vous y verrez réunies les plus anciennes photos des rois, princes et reines du siècle dernier. Elles sont entourées d’une multitude d’objets ayant appartenu aux hommes et aux femmes de ce pays ; parures, bijoux, paniers de toutes les régions, pots en terre pour une infinité d’usages, calebasses pour puiser ou pour barrater, lances pour la guerre et la chasse, instruments de forge et de sculpture, enfin les premières pièces de monnaie datant des diverse colonisations.

À Bujumbura, le musée vivant tout près du lac reprend une grande partie de ces objets dans un cadre plus vaste entouré d’un magnifique jardin. L’artisanat ancien et moderne y est représenté dans des jolies petites cases mais la pièce maîtresse de ce musée est la reconstitution en grandeur réelle d’une habitation de type royal. On visite toutes les cours attenantes à la maison principale puis la hutte ronde couverte d’un toit en dôme tressé et recouverte d’une épaisse couche de chaume.

Le Musée vivant possède également une volière où vivent quelques espèces d’oiseaux du Burundi et un centre de recherches herpéthologiques qui expose dans ses grandes fosses et vitrines beaucoup d’espèces de reptiles. Il est devenu un des plus importants centres d’Afrique avec sa collection enrichie depuis 1988.

Tourisme

Parc national de la Kibira

Perché sur la crête Congo-Nil avec 40.000 hectares de forêt préservée, ce parc est la plus grande région naturelle encore intacte au Burundi. D’une grande richesse végétale, le parc abrite plusieurs familles de chimpanzés, de babouins, cercopithèques et colobes noirs, ils courent en tous sens à l’arrivée des visiteurs défiant toutes les lois de l’équilibre. Les 180 km de pistes permettent la surveillance motorisée du massif forestier et l’accès facile aux touristes. On pourra s’enfoncer avec les gardes du parc dans les sous-bois sombres pour découvrir de l’intérieur les charmes de la forêt primaire, accompagné tout au long de la marche par le chant magnifique des oiseaux.

À l’intérieur du massif se trouve également une source d’eau thermale. L’accès au parc se fait à travers les immenses plantations de thé de Teza et Rwegura qui constituent déjà un véritable spectacle.

Le Parc National de la Ruvubu

Le Parc national de la Ruvubu, situé de part et d’autre de la rivière Ruvubu, encadré de hauts massifs montagneux, a été libéré de tous ses habitants et rendu à la vie sauvage. Le réseau de pistes de 100 km environ permet d’atteindre de nombreux observatoires.

Réserve gérée de la Rusizi

La réserve gérée de la Rusizi est proche de la capitale Bujumbura. Le delta de la Rusizi (sur 500 ha) est constitué d’une végétation de Phragmites mauritanus, il est parcouru par quelques familles d’antilopes et par des hippopotames en quête de pâturage.

La palmeraie de la Rusizi (sur la route de Cibitoke, à 10 km de Bujumbura) ouvre ses horizons tout aussi exceptionnels. Il existe une végétation acclimatée à une faible pluviosité (des épineux et des euphorbes) et de majestueux palmiers Hyphane bengalensis var ventricosa. Au sein de la réserve se trouvent des étangs naturels formés par d'anciens méandres de la Rusizi où des centaines d’oiseaux viennent se nourrir de poissons.

Réserve naturelle de Bururi

La réserve naturelle de Bururi couvre une superficie de 3300 ha. C'est une forêt humide d’altitude, où ont été identifiés 117 espèces d’oiseaux et 25 espèces de mammifères dans un biotope de grande variété.

Située à seulement 33 km de Rumonge par une route allant des bords du lac jusqu'à la réserve.

Les réserves naturelles forestières de Rumonge, Kigwega et Mugara sont en cours d’aménagement pour permettre aux chimpanzés et aux cercopithèques d’y trouver assez de nourriture pour s'installer et se reproduire. Il existe une chute d’eau thermale, située dans la réserve de Mugara. Les plages du Tanganyika, toutes proches, sont propices à la baignade.

Réserve naturelle gérée du lac Rwihinda[modifier]

La réserve naturelle gérée du Lac Rwihinda est un véritable sanctuaire pour les oiseaux aquatiques migrateurs qui viennent s’y reproduire. Tous les oiseaux désormais protégés grâce à un effort d’aménagement des bords du lac, nichent maintenant de plus en plus nombreux sur les îlot verdoyants et les marécages tout proches. Les grues couronnées et les hérons vivent ici des jours paisibles. Des barques mise à votre disposition vous feront approcher, sans les effrayer, la plus grande variété d’oiseaux possible.

Faille de Nyakazu et chutes de la Karera

Sur le massif de Nkoma situé dans la province de Rutana au sud-est du Burundi, se distinguent deux aspects naturels exceptionnels. D'une part, les chutes de Karera et d'autre part la faille de Nyakazu.

Au sud-est du Burundi, dans la province de Rutana, commune de Mpinga-Kayove, sur la colline de Shanga, se trouvent les chutes de Karera. Ces chutes sont orientées du nord au sud et s'étendent sur 142 ha. Elles sont subdivisées en six branches et réparties sur trois paliers.

Sur un premier niveau, se trouve une chute principale subdivisée en deux branches parallèles d'une longueur estimée à 80 m environ qui se déverse sur un bassin. Cette chute comprend plusieurs cascades de tailles différentes entrecoupées de deux plates-formes. À l'ouest de cette chute principale se trouve une autre cascade moins importante de 50 m environ. Les eaux de ces deux chutes convergent sur un deuxième palier pour former la troisième cascade qui se déverse sur la vallée. Ces eaux coulent à travers une galerie forestière entourée d'une savane à Parinari curatellifolia et Pericopsis angolensis et de grands arbres tels que le Newtonia buchananii. C'est à partir de 1980 que les chutes de Karera ont été instituées en aire protégée.
La faille de Nyakazu s'ouvre sur la dépression du Kumoso. C'est une entaille dans le massif de Nkoma qui surplombe la plaine et se prolonge à la frontière avec la Tanzanie. Cette faille est d'origine tectonique récente et s'étend sur 600 ha. Elle présente une structure exceptionnelle et on y trouve des vestiges historiques d'un fort allemand.

On observe également une chute saisonnière imposante d'une hauteur de plus de 100 m qui se déverse sur une vallée couverte d'une forêt constituée de différentes espèces notamment Entandrophragma excelsum. Autour de la faille, il existe une forêt claire à Brachystegia. C'est une zone de conservation des arbres de haute altitude qui jouit d'un microclimat particulier.

Les espèces de faune ne sont pas toutes inventoriées, mais on y observe des mammifères et des espèces ornithologiques. Les vestiges du fort allemand constituent un patrimoine historique avec une structure impressionnante.

Pierre de Stanley-Livingstone[modifier]

« Le docteur Livingstone, je présume ? - Oui, je suis heureux d'être ici pour vous accueillir. »

Cela se passait le 25 novembre 1871 à Mugere, à une dizaine de kilomètres au sud du site de la future Bujumbura qui n'allait naître que quelques décennies plus tard sous le nom de Usumbura.

Une pierre fut érigée sur place pour immortaliser la rencontre entre le célèbre savant et le jeune reporter Stanley, parti à sa recherche.

         Le lac Tanganyika

Article détaillé : Lac Tanganyika.

Le lac Tanganyika, ou Tanganika est l'un des Grands Lacs d'Afrique, deuxième lac africain par la surface après le lac Victoria, le deuxième au monde par le volume et la profondeur après le lac Baïkal. Il est le plus poissonneux du monde. Ses eaux rejoignent le bassin du Congo puis l'océan Atlantique. On estime que sa formation remonte à environ 20 millions d'années (Miocène).

Son nom, Etanga'ya'nia en bembé (ou kibembe), signifie « lieu de mélange ». Richard Francis Burton et John Hanning Speke furent les premiers Européens à l'apercevoir et décidèrent de conserver son nom d'origine, contrairement à l'usage en vigueur à l'époque. Burton s'attribua seul la paternité de la découverte, ce qui brouilla les deux hommes à vie.

Géographie

Le lac Tanganyika couvre une superficie de 32 900 km² (approximativement la même superficie que la Belgique) et s'étire sur 677 km le long de la frontière de la Tanzanie (à l’est) et de la République démocratique du Congo (à l'ouest) ; son extrémité nord sépare ces deux pays du Burundi, son extrémité sud les sépare de la Zambie. On retrouve à l'ouest (du côté congolais), les monts Mitumba.

Il est situé sur la branche occidentale de la vallée du Grand Rift. Sa température de surface est de 25 °C en moyenne pour un pH avoisinant 8,4. La profondeur ainsi que la localisation tropicale du lac empêchent le renouvellement total des masses d'eau et la plus grande partie des eaux profondes sont des eaux fossiles et anoxiques.

Le lac Tanganyika fait maintenant partie du bassin hydraulique du fleuve Congo. Il s'y déverse par son émissaire, la Lukuga. Jusqu'en 1878, cette rivière se jetait dans le lac, mais des mouvements tectoniques, et surtout la montée du niveau de l'eau, en ont inversé le sens vers le Congo.

Le bassin drainant du lac Tanganyika couvre une superficie de 250 000 km². Les principales rivières qui l'alimentent sont la Malagarazi, la Rusizi, la Ifume, la Lufubu et la Lunangwa qui y déversent 24 km d’eau par an ; les pluies, quant à elles, en apportent 41 km par année. La Malagarazi est plus ancienne que le lac lui-même et se trouvait auparavant dans le prolongement du Congo.

Faune et flore

 

Le lac Tanganyika abrite au moins 250 espèces de poissons cichlidés (Neolamprologus, Paleolamprologus, Altolamprologus, Xenotilapia, Julidochromis, Telmatochromis, Tropheus, Petrochromis) et 150 espèces de non-cichildés (Stolothrissa, Limnothrissa), dont la plupart vivent le long de la côte jusqu'à environ 180 mètres de profondeur. La plus grande part de la biomasse se situe dans la zone pélagique et est dominée par six espèces : deux espèces de sardines du Tanganyika et quatre espèces de lates. La quasi totalité des espèces de cichlidés sont endémiques et plusieurs sont appréciées comme poissons d'aquarium.

Le Cobra d'eau (Boulengerina annulata stormsi, espèce endémique) est un reptile adapté à la vie sub-aquatique, comme les serpents marins des récifs coralliens. La partie terminale du corps est comprimée latéralement afin de faciliter la nage. Jeune, il se nourrit volontiers de Neolamprologus vivant dans les coquilles de Neothauma tanganicense (escargots endémiques du lac Tanganyika) ; adulte, il n'hésite pas à s'attaquer à des proies beaucoup plus imposantes.

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Date de dernière mise à jour : mercredi 03 Octobre 2012

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